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Communication avec les animaux   >   Quelques cas concrêts   >   Souris : Bob
       
 
 
  
S O U R I S   N O M M É E   B O B
 
 
Pouvoir communiquer avec les animaux à chaque fois que je le souhaite est un enrichissement permanent et une vraie source de joie. Bien entendu mon hyper-sensibilité m'est d'une grande aide dans cette démarche. Cependant, quand je suis confrontée à mes limites (la violence, la douleur, l'injustice, ...) cette disposition peut devenir parfois un vrai cauchemar. Heureusement il y a mille et une façon d'aborder "sereinement" un sujet, même difficile. D'abord, mon expérience m'a démontré qu'il vaut mieux demander directement aux intéressés, à ceux qui vivent la situation plutôt que d'imaginer toutes une série de suppositions. De plus, j'ai appris que la manière dont est orientée la question a une influence considérable. Et enfin, il faut rester honnête avec son interlocuteur sur ses propres capacités.
 
Un matin de décembre 2009, durant le trajet du bus qui m'amenait en ville, j'ai choisi de contacter un groupe d'animaux utilisé pour des expériences en laboratoire. Voici la retranscription de notre conversation :
 
 
Sachka : Bonjour. D'abord je voudrais vous demander pardon pour ce que mes frères humains vous font subir au quotidien. J'avoue que je ne comprends pas leur comportement. Comment peut-on agir de la sorte ? J'en suis vraiment désolée.
 
Groupe d'animaux : Ils sont regroupés presque alignés devant moi. Je ressens leur surprise que je m'adresse à eux ainsi. Certains parmi eux dégagent une telle souffrance, d'autres sont "absents" comme enfermés dans leur bulle et d'autres encore, curieusement, dégagent quelque chose de joyeux. Mais tous me regardent comme intrigués. Ils n'ont pas l'air d'avoir échangé sous cette forme avec un humain précédemment.
 
Sachka : Si je me suis permise de vous aborder aujourd'hui, c'est parce que je trouve injuste vos conditions de vie et je voudrais faire quelque chose pour que ça change. J'avoue que je n'ai pas la moindre idée de comment m'y prendre. Bien entendu il existe des groupements d'humains qui essayent de faire des choses pour défendre vos droits, mais la réalité prouve que pour le moment vous êtes encore mainAu fur et à mesure de la lecture de ce témoignage, les battements de mon coeur s'accéléraient tellement j'appréhendais l'horreur de la suite des choses... Certains humains sont capables de tellement d'atrocités. J'aimerais profondément pouvoir aider ces animaux tant abusés et je commence à me demander si l'apprentissage de la communication avec les animaux n'est pas là, la VÉRITABLE et principale voie à suivre pour moi qui me cherche encore, pour moi qui n'a pas encore trouvé ma raison d'ÊTRE...
Chantal
tenant enfermés et utilisés. Peut-être auriez-vous un message que je pourrais transmettre aux humains, comment vous nous voyez ?
 
Groupe d'animaux : Je ressens l'approbation générale.
 
Sachka : Comme je ne peux pas interroger tout le monde ce matin, voudriez-vous vous mettre d'accord pour choisir le plus sage d'entre vous, afin qu'il vous représente ?
 
Souris : Au bout de quelques instants, une ravissante petite souris blanche se présente devant moi. Elle a l'air très vive d'esprit. Comme je n'ai encore jamais eu l'occasion de discuter avec une souris auparavant, je suis ravie.
 
Salut ! Ils m'ont désignée pour parler en leurs noms. Que veux-tu savoir ?
 
Sachka : Salut ! Merci à toi d'accepter de me parler. Comment t'appelles-tu ?
 
Souris : Je n'ai pas vraiment de nom, mais j'ai entendu une fois le nom "Bob" et j'aimerais que tu m'appelles comme ça.
 
Sachka : Mais ??? T'es sûre ? Parce que tu dégage une énergie féminine et Bob c'est un nom de garçon.
 
Bob: Peut-être, mais c'est quand même comme ça que je veux m'appeler.
 
Sachka : D'accord. Alors par quoi voudrais-tu commencer, Bob ?
 
Bob : Dis-leur qu'ils sont à demi morts et vivent comme des zombies.
 
Sachka : Qui ça ?
 
Bob : Elle m'envoie l'image d'hommes et de femmes en blouse blanche qui passent souvent devant elle, sans jamais le voir. Ils ont pour la plupart le visage renfermé et dégagent quelque chose de vide.
 
Sachka : Tu les connais ?
 
Bob : Plus qu'eux ne me connaissent.
 
Sachka : Pourquoi tu as dis qu'il sont à demi morts et vivent comme des zombie ?
 
Bob : Parce qu'ils vivent dans le mensonge.
 
Sachka : C'est-à-dire ?
 
Bob : Tu vois, quand ils font un geste invasif, surtout au début de leur carrière, il y a comme un sursaut, quelque chose qui relève du vivant en eux qui se rebelle. Même si ils se considèrent comme différent de nous, nos cellules respectives, elles, n'ont pas le même point de vue. C'est une sorte d'alarme naturelle. Là, ils sont face à un choix. Soit ils arrêtent, car ils se rendent compte de la réelle portée de leurs actes, soit ils continuent, mais pour ça, pour ne pas vivre un calvaire intérieur, ils sont obligés de se couper petit à petit de leur ressenti, pour ne plus l'entendre. Ils ne traitent plus aucune information qui ne passe pas d'abord par leur centre de tri des lois, leur cerveau. Ils ont la tête pleine de il faut, il ne faut pas et tente de "vivre" tout, à partir de là, à partir de l'analyse et non plus à partir de leur centre de vie, le ressenti. D'où le mensonge.
 
Sachka : Mais comment tu sais ça toi ?
 
Bob : Ca se voit. Ils dégagent de moins en moins de vivant. Tu vois, la lumière autour de vous est un indicateur. Quand il ne reste presque plus de lumière autour de vous et que c'est trouble et qu'il y a des formes à filaments, gris anthracite autour de la tête, c'est un signe que vous êtes coupés de la réalité, de votre ressenti. Car tout est prétraité, pré-analysé en aval par les concepts qui habitent le cerveau.
 
Sachka : Vraiment ?
 
Bob : Oh oui, et à être enfermé dans des tensions des concepts qui en plus pour la plupart ne leur appartiennent même pas, ils se coupent littéralement de leur réalité.
 
Sachka : Penses-tu que c'est ça qui les rend cruels ?
 
Bob : Oui entre autre, car il n'y a plus d'alarme pour dire stop. Enfermés dans leur tête, ils ne sentent plus rien.
 
Sachka : Je suis désolée que vous en fassiez les frais.
 
Bob : Et pourtant, c'est si simple de redevenir vivant. Il suffit de quitter les concepts dès qu'ils prennent le pas sur votre ressenti. En plus ce serait tellement plus productif pour ce que vous voulez.
 
Sachka : Vraiment ?
 
Bob : Oh oui. On pourrait créer des liens, devenir amis. Et au lieu de nous torturer pour obtenir des informations, vous pourriez apprendre à communiquer et ainsi on pourrait se transmettre nos connaissances respectives. Vous avez beaucoup à nous apprendre, comme nous pourrions vous apprendre beaucoup de choses. Si vous vouliez bien accepter de collaborer.
Maintenant, note bien ce que je vais te dire : "Tout ce qui est vivant est doté d'une intelligence et de la possibilité de communiquer.".
 
Sachka : Et le plus cours chemin pour obtenir ce que l'on souhaite n'est pas la contrainte, mais la collaboration.
 
Bob : Exactement.
 
Sachka : Les cellules aussi ?
 
Bob : Tout.
 
Sachka : Et toi, qu'as-tu vécu ?
 
Bob : Tu ne voudrais pas le savoir. Ca ne t'aidera pas.
 
Je ressens quelque chose qui brûle les yeux, du métal qui lui rentre à plusieurs reprises dans le corps. Je pleure à l'intérieur.
 
Sachka : T'as raison. Arrête, c'est vraiment trop pour moi.
 
Bob : Merci pour ce que tu fais, j'espère que petit à petit les choses changeront, car nous ne sommes pas faits pour ça et rien ne justifie ces pratiques cruelles.
 
Sachka : Merci à toi pour cette conversation, riche d'enseignements. Serais-tu d'accord que je te recontacte à un autre moment pour poursuivre ?
 
Bob : J'en serai ravie.
 

Malheureusement sans même le savoir, nous utilisons quotidiennement beaucoup de produits qui sont le fruit d'un certain nombre d'expériences faites sur des animaux en laboratoire. Bien évidemment les marques ne s'en vantent pas. Cependant, après quelques rapides recherche sur Internet, il est tout à fait possible d'obtenir auprès des associations de défense des animaux de laboratoire, la liste des marques qui ne sont pas impliquées dans de telles pratiques. De plus chacun de nous peut agir au quotidien en orientant nos choix de consommation de manière éthique. 

 
 

 

 
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Merci à toi et à Bob pour ce témoignage. Je ne suis aucunement étonnée par les propos de Bob, sachant ce qui se passe dans les laboratoires pharmaceutiques. Et cette souffrance inutile que l'on fait subir à tant d'animaux dans les laboratoires me révolte profondément. En apprenant à communiquer avec les animaux (bien sûr en commençant par mes chiens et mes chats), j'espère un jour pouvoir moi aussi aider les animaux en souffrance.
Catherine
 

 
Au fur et à mesure de la lecture de ce témoignage, les battements de mon coeur s'accéléraient tellement j'appréhendais l'horreur de la suite des choses... Certains humains sont capables de tellement d'atrocités. J'aimerais profondément pouvoir aider ces animaux tant abusés et je commence à me demander si l'apprentissage de la communication avec les animaux n'est pas là, la VÉRITABLE et principale voie à suivre pour moi qui me cherche encore, pour moi qui n'a pas encore trouvé ma raison d'ÊTRE...
Chantal
 

 
Ces atrocités me depassent et je comprend vraiment le terme de zombie...plus d'emotion, rien que des actes irreflechis.
En esperant un monde meilleur...
Julie







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